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08/08/2010

coucou, je suis de retour

Bonjour à tous cher amis blogueuers.

Je suis enfin de retour, avec du matériels neuf.

Et oui comme vous le savez mon ordinateur étant tombé en panne j'ai du faire les frais d'un ordi neuf qui lui aussi est tombé en panne 24h après sa mise en service. ( carte mère hs ).

enfin maintenant ca fonctionne, je touche du bois.

Il va me faloir quelques jours pour tout remaitre en place.

Donc, pour vous faire passienter je vous est mis la musique du prochain film.

 

 

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A star is born

de 1954 avec Judy Garland


podcast

 

 

A très bientôt.

15:06 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2)

27/06/2010

Les demoiselles de Rochefort

Les Demoiselles de Rochefort est un film musical français de Jacques Demy réalisé durant l'été 1966 et sorti en 1967.

 

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Synopsis


Solange et Delphine sont des jumelles d'une vingtaine d'années. Élevées sans leur père qu'elles n'ont jamais connu, les deux jeunes femmes cherchent vainement l'amour dans les rues de Rochefort. Un jour, des forains s'installent sur la place de la petite ville. La mère des jumelles, directrice d'un petit café, rencontre deux forains, Étienne et Bill. Elle les envoie chercher le benjamin de la famille, Boubou, qui va bientôt sortir de l'école. Ils voient alors Delphine venue aussi chercher son frère et ils lui parlent avant que Delphine s'en aille. Solange, qui est musicienne, décide d'aller voir la boutique de musique où elle rencontre le père de Boubou (mais ça elle ne le sait pas). Celui-ci lui parle d'une de ses amoureuses qui est partie. Un marin, peintre et poète, Maxence, veut lui aussi trouver son idéal féminin. Il peint un portrait de cet idéal et ce portrait ressemble étrangement à Delphine. Un pianiste américain, Andy, voit Solange un jour dans la rue et en tombe amoureux. La veille d'une représentation, Bill et Étienne ont perdu deux filles qui les ont quittés et se retrouvent sans numéros. Delphine et Solange acceptent de jouer. À la fin, Andy et Solange vont se fiancer, la mère et le père de Boubou vont se retrouver et Maxence et Delphine se rencontrer. 

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Musique début film


podcast

 

 

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Fiche technique

Titre : Les Demoiselles de Rochefort
Titre de la version anglaise :
The Young Girls of Rochefort
Réalisateur : Jacques Demy
Scénario et dialogues : Jacques Demy
Paroles des chansons : Jacques Demy
Producteurs :
Mag Bodard, Gilbert de Goldschmidt
Sociétés de production :
Parc Film, Madeleine Films
Directeur de la photographie:
Ghislain Cloquet
Musique :
Michel Legrand
Décors : Bernard Evein
Chorégraphie :
Norman Maen
Premier Assistant :
Alain Franchet
Pays d'origine :
France
Genre :
film musical
Format :
Franscope 35 mm, 2.35:1 et 70 mm, 2.20:1
Durée : 120 minutes
Date de sortie : 8 mars 1967 (France)
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On regarde la bande annonce

 

 

 

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Distribution

Catherine Deneuve : Delphine Garnier
Anne Germain : Delphine Garnier (chant)
Françoise Dorléac :
Solange Garnier
Claude Parent : Solange Garnier (chant)
Jacques Perrin :
Maxence
Jacques Revaux : Maxence (chant)
Danielle Darrieux :
Yvonne Garnier
Michel Piccoli :
Simon Dame
Georges Blaness : Simon Dame (chant)
Gene Kelly :
Andy Miller
Donald Burke : Andy Miller (chant)
George Chakiris :
Étienne
Romuald : Étienne (chant)
Grover Dale :
Bill
José Bartel : Bill (chant)
Pamela Hart:
Judith
Christiane Legrand: Judith (chant)
Leslie North :
Esther
Claudine Meunier : Esther (chant)
Henri Crémieux :
Subtil Dutrouz
Geneviève Thénier :
Josette
Alice Herald : Josette (chant)
Jacques Riberolles :
Guillaume Lancien
Jean Stout : Guillaume Lancien (chant)
Patrick Jeantet :
Boubou
Olivier Bonnet : Boubou (chant)
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Autour du film

Le film a été tourné simultanément en français et en anglais. Danielle Darrieux est la seule comédienne non doublée pour le chant. Gene Kelly, ayant un emploi du temps trop chargé pour apprendre des chansons en français, a été doublé par un chanteur anglophone dont l'accent entretenait mieux l'illusion que c'était Kelly qui chantait réellement. Des centaines d'auditions ont été nécessaires pour trouver des voix chantées semblables aux voix parlées des comédiens. Alors que c'était Danielle Licari qui doublait Catherine Deneuve dans Les Parapluies de Cherbourg, Demy et Legrand lui préfèrent ici Anne Germain, membre des Swingle Singers aux côtés de Christiane Legrand, sœur du compositeur. Elle doublera à nouveau Catherine Deneuve dans Peau d'âne, tout comme Jacques Revaux redoublera Jacques Perrin.
Il s'agit de l'avant-dernier film de Françoise Dorléac. Alors en pleine gloire, elle meurt dans un accident de voiture près de Nice trois mois après la sortie du film, ce film étant le deuxième où elle partage l'affiche avec sa sœur, Catherine Deneuve. Elle était en retard pour prendre l'avion qui la conduisait à Londres où elle devait assister à la première de la version anglaise du film.
Agnès Varda a tourné un documentaire sur le tournage des Demoiselles de Rochefort et l'empreinte que le film a laissé sur les habitants dans Les Demoiselles ont eu 25 ans (1993)
En 2003, une comédie musicale a été créée au Palais des congrès de Paris, à partir du scénario du film auquel ont été ajoutés quelques nouveaux morceaux. Le projet, supervisé par Michel Legrand, a rencontré un succès mitigé.
Quarante mille mètres carrés de façades ont été repeints à Rochefort pour le film qui a été tourné en grande partie sur la place Colbert ainsi que les rues adjacentes.
Depuis 1994, la place située juste devant la gare porte le nom de Francoise Dorléac.
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Récompenses et nominations

Prix Max Ophuls 1967
Nomination à l'Oscar de la meilleure bande originale en 1969

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Et comme un film c'est aussi des images qui bougent,
je vous est sélectionner quelques vidéos qui sont représentatif du film.
Les forains s'installent
La chanson des jumelles
Les forains expliquent en chantant la dureté de leur travaille !!!
Etienne et Bill essayent de convaincre les filles de danser
et chanter pour leurs spectacle.
Delphine et Solange chantent et dansent pour le spectacle
d'Etienne et Bill
Solange à trouvée l'amour
Et pour terminer, on écoute tout simplement la musique
du générique de fin.
Très belle musique de Michel Legrand.

podcast
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14:51 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2)

31/05/2010

Show Boat

Show Boat est un film musical américain réalisé par George Sidney, sorti en 1951.

 

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Synopsis :
1890. Le Show Boat est un bateau qui sillonne les eaux du Mississippi avec à son bord une troupe de danseurs et musiciens donnant des spectacles de ville en vile. Andy Hawks règne sur ce petit monde et sa fille Magnolia apprend les ficelles du métier avec son amie Julie Laverne, une vedette du show. Un nouvel artiste est engagé au Show Boat, Gaylord Ravenal. Un jour, des autorités locales apprennent que Julie a du sang noir dans les veines et est mariée à un blanc. Ils contraignent Andy Hawks à la renvoyer du spectacle au grand désarroi de Magnolia. Celle-ci fait désormais partie de la troupe, elle tombe amoureuse de Gaylord et l’épouse. Plus tard, ils quittent le Show Boat et s’installent en ville. Mais Gaylord est un joueur invétéré et mène la grande vie. Après avoir joué de malchance au jeu il décide d’abandonner Magnolia pour ne pas l’entraîner dans sa perte, sans savoir qu‘elle attend un enfant. Magnolia est contrainte à chercher du travail et parcourt les théâtres mais sans succès. Jusqu’au jour où elle retrouve Julie qui elle aussi a été abandonnée par son mari. Julie chante dans un spectacle et essaye de faire engager son amie mais son patron refuse, elle quitte alors le cabaret pour que Magnolia puisse être engagée à sa place. Plus tard, Andy Hawks voit sa fille sur scène. Apprenant ses revers, il lui demande de revenir sur le Show Boat et Magnolia accepte. Des années ont passé, Julie, tombée dans la déchéance, rencontre par hasard Gaylord. Elle lui apprend que sa femme a eu un enfant et qu’elle l’aime toujours. Gaylord retourne sur le Show Boat et demande le pardon à sa femme. Le bateau quitte le quai sous le regard ému de Julie avec à son bord le couple réconcilié.

 

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On regarde la bande annonce 

 

 

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Kathryn Grayson : Magnolia Hawks
Ava Gardner :
Julie Laverne
Howard Keel :
Gaylord Ravenal
Joe E. Brown : Capitaine Andy Hawks
Agnes Moorehead :
Parthy Hawks
Marge Champion :
Ellie May Shipley
Gower Champion :
Frank Schultz
Robert Sterling :
Stephen Baker
Leif Erickson :
Pete
William Warfield : Joe

 

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 Fiche technique


Titre : Show Boat
Réalisation : George Sidney
Scénario : John Lee Mahin d'après la comédie musicale Show Boat, créée à Broadway en 1927, et le roman éponyme d'Edna Ferber
Production : Arthur Freed, Ben Feiner Jr. (producteur associé) et Roger Edens (producteur associé)
Société de production : Metro-Goldwyn-Mayer
Photographie : Charles Rosher
Musique : Jerome Kern
Lyrics : Oscar Hammerstein II
Orchestrations : Robert Russell Bennett
Chorégraphe : Robert Alton et Alex Romero (non crédité)
Montage : John D. Dunning
Direction artistique : Cedric Gibbons et Jack Martin Smith
Costumes : Walter Plunkett
Pays d'origine : États-Unis

 

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     Ol man river :
podcast

 

 

 

 

 

 

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Un duo d'amour entre Kathtyn Grayson

et  Howard Keel


podcast

 

 

Allé, on commence par le début.


 

 

Une petite romance, pleinne de tendresse.

avec la belle Kathryn

 

Une autre romance avec une autre beauté

Ava Gardner.

 

Un peu de spectacle et de danse.

 

Et de comédie.

 

Et comme toutes choses, il y a une fin.

 

 

Avant de ce quitter, regardons le fameux " Old man river "

version de 1936

à bientôt pour une prochaine comédie musicale

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15:03 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1)

23/05/2010

Le chanteur de jazz

Le Chanteur de Jazz est un film musical américain d'Alan Crosland sorti en 1927.

Il est communément considéré comme le premier film parlant.

 

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Synopsis :
Le chantre Rabinowitz furieux d’avoir trouvé son fils Jackie en train de chanter dans un bar, l’a chassé du foyer familial.
Quelques années plus tard, Jackie est chanteur de jazz dans un night-club et se fait appeler Jack Robin. Il est remarqué par l’actrice Mary Dale, qui se propose de l'aider à faire carrière.
Et en effet, Jackie est propuslé sur les scènes de Broadway pour y faire un nouveau spectacle, un spectacle qui le rendrait à coup sûr la nouvelle star de la chanson. Mais le concert tombe le jour de la Yom Kippour, et le père de Jackie, très malade, est donc incapable de chanter. Sa mère et un voisin essaient de convaincre Jackie de renoncer à son show et participer à la célébration. Incapable de résister, il se précipite à la synagogue pour y chanter le Kol Nidre, la prière traditionnelle. Son père meurt dans la joie. Quelques années plus tard, Jackie est de nouveau sur les planches et obtient un immense succès, sous le regard de sa mère.

Cette version cinématographique de la pièce de Samson Raphaelson est le premier film parlant avec un total de 281 mots. Il montre aussi le lien qui va exister entre Broadway et Hollywood pendant plusieurs décennies, dans le genre même de la comédie musicale.

 

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La voix d’Al Jolson était la première à être entendue dans un long métrage ; elle provoqua un tonnerre d’applaudissements.
Au départ, Al Jolson ne devait chanter que cinq chansons et entonner quelques thèmes religieux. Pour les producteurs, il fallait absolument éviter le langage parlé au milieu des morceaux. C'est pour cela que l’histoire y est encore racontée à l’aide de cartons et de sous-titres.


Cependant, lors de la chanson Blue Skies, l’acteur se lança dans une véritable improvisation non prévue dans le scénario : un dialogue avec sa mère (Eugénie Besserer). Cette intervention de la part d’Al Jolson eut pour effet de dégeler le mythe du film sonore et permit aux autres de se lancer dans le « parlant ».

En résumé, ce Chanteur de Jazz ouvrit simplement une porte sur un genre nouveau qui allait faire ses preuves pendant plusieurs décennies.

La réplique "Attendez un peu, vous n'avez encore rien entendu" a été classée 71e parmi les 100 répliques les plus connues du cinéma américain.

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Distribution :
Al Jolson : Jackie Rabinowitz/Jack Robin
May McAvoy : Mary Dale
Warner Oland : Le chantre Rabinowitz
Eugenie Besserer : Sara Rabinowitz
Otto Lederer : Moisha Yudelson
Myrna Loy : Chorus girl

 

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Titre original : The Jazz Singer
Réalisation: Alan Crosland
Acteurs principaux : Al Jolson
Scénario Adapté par : Alfred A. Cohn
D'après la pièce de : Samson Raphaelson The Day of Atonement
Musique : Louis Silvers
Photographie : Hal Mohr
Montage : Harold McLord
Production : Warner Bros. Pictures

 

Sortie le 6 octobre 1927

Deux remakes en ont été réalisés :
1952 : Le Chanteur de jazz de Michael Curtiz avec Danny Thomas
1980 : The Jazz Singer de Richard Fleischer avec Neil Diamond
Un film biographique sur Al Jolson a été réalisé en 1946 par Alfred E. Green sous le titre Le Roman d'Al Jolson dans lequel est évoqué ce film.
À noter que Le Chanteur de jazz est mentionné à plusieurs reprises dans le film Chantons sous la pluie qui raconte les débuts du cinéma parlant.

 

Maintenant écoutons les deux chansons principales du film

 

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Toot, toot, tootsie goodbye


podcast

 

 

 

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My Mammy


podcast

 

 

 

Pour les vidéo qui suivent, il faut cliquer sur le lien puis enregistrer

ou lire je n'ai pas pu faire autrement pour ces vidéos !!

excusé moi je ferai plus simple la prochaine fois. 

 

 

ces débuts dans un cabaret.


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le chanteur de jazz scène 2.00(1).wmv

 

Final, Jack chante pour sa mère

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16:34 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2)

19/05/2010

Un peu d'histoire

La comédie musicale est un genre théâtral, mêlant comédie, chant et généralement danse.

Apparue au XXe siècle, elle se situe dans la lignée du mariage du théâtre et de la musique classique qui avait donné naissance aux siècles précédents au ballet, à l'opéra, à l'opéra-bouffe et à l'opérette. Elle s'est particulièrement développée aux États-Unis, se dissociant à partir des années 1910 du genre classique par l'intégration de musiques « nouvelles » comme le jazz. De fait, le terme évoque de nos jours principalement les États-Unis et plus spécialement Broadway.

Comme pour le terme « opéra-comique », l'emploi du mot « comédie » est à prendre au sens large : en effet, les thèmes de la comédie musicale peuvent être légers ou tragiques. Ainsi West Side Story, inspiré du drame de Shakespeare Roméo et Juliette, ne peut être considéré comme une pièce « comique ». C'est pourquoi les appellations de théâtre musical ou spectacle musical sont depuis une vingtaine d'années préférés, ainsi que le mot musical principalement pour les productions anglo-saxonnes.

Le terme désigne également par extension dans le langage courant un film musical. Les mondes de la comédie musicale et du film musical sont en effet intimement liés : de nombreuses comédies musicales ont été adaptées au cinéma dès l'arrivée du cinéma parlant. Plus rarement, il arrive qu'un film musical fasse l'objet d'une adaptation scénique, comme par exemple La Foire aux illusions de Rodgers et Hammerstein ou, ces dernières années, les dessins animés La Belle et la Bête et Le Roi lion des studios Disney.

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Origines :

En 1285, Jacques Bretel dans son Tournoi de Chauvency décrit un jeu qui a en germes toutes les caractéristiques de la comédie musicale : c'est une petite pièce théâtrale à thème amoureux, où les acteurs improvisent et s'expriment en chantant, dansant et mimant leurs sentiments. Un ménestrel, une noble dame et un chevalier sont les héros de ce « jeu du chapelet » ou « Couronne de fleurs ».

L’appellation « comédie musicale » (commedia musicale) est apparue a priori pour la première fois, au XVIIIe siècle en Italie pour qualifier les rares ouvrages musicaux légers mêlant chant et dialogue (et éventuellement danse), à l’image de l’opéra-comique français.

On retrouve cette appellation en France, de l’« Entre-deux-guerres » jusqu’à la fin des années 1960, pour qualifier de petites comédies de boulevard musicales, appelées également « opérettes légères », comme par exemple Couchette n° 3 de Joseph Szulc, Alex Madis et Albert Willemetz créée en 1929 au théâtre des Capucines. Elle n’a alors rien à voir avec la comédie musicale américaine dans sa forme primitive. Le qualificatif de « comédie musicale » refera son apparition dans l’hexagone au milieu des années 1990 pour qualifier (de façon plus ou moins justifiée) différentes formes d’ouvrages musicaux.

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Maturité et complexité :

En 1914, le compositeur Jerome Kern commença à produire des spectacles intégrant tous les éléments de la comédie musicale. Il mettait en scène des événements contemporains, se distinguant ainsi des opérettes, qui se déroulaient généralement dans des pays imaginaires. En 1927, il composa la musique de Show Boat, sans doute la première comédie musicale s’appuyant sur un livret de qualité. Il s’agissait d’une adaptation d’un roman populaire, technique qui allait connaître un grand succès après 1940.

La comédie musicale se transforma peu à peu dans les années 1930. Les intrigues compliquées et peu sérieuses furent remplacées par des textes plus riches et des livrets simplifiés. Une orchestration spéciale (de la musique en arrière-plan d’un dialogue ou d’un mouvement) fut ajoutée, et les compositeurs firent appel aux nouveaux venus de la musique américaine, le jazz et le blues. Les chanteurs apportèrent plus de soin au travail d’acteur. En 1932, Of Thee I Sing des frères Ira et George Gershwin, comportait une satire intelligente de la situation politique de l’époque, et fut la première comédie musicale à remporter le prix Pulitzer dans la catégorie des œuvres dramatiques.

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Le chanteur de jazz

 

En 1943, Oklahoma ! du compositeur Richard Rodgers, sur un livret d’Oscar Hammerstein, comportait des chorégraphies d’Agnes DeMille étroitement intégrées à l’intrigue. À partir des années 1940, le directeur de la chorégraphie acquit un rôle prépondérant et détermina la forme et la substance de la comédie musicale américaine.

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En 1949, Cole Porter, connu pour ses chansons provocantes, écrivit un spectacle au livret de qualité : Kiss Me Kate. Frank Loesser composa les textes et la musique de Guys and Dolls (1950), mettant en scène des personnages à la vie dissolue. Après Brigadoon (1947), qui fut la première collaboration réussie entre le compositeur Frederick Loewe et l’auteur-compositeur Alan Jay Lerner, ces derniers allaient plus tard composer My Fair Lady (1956), inspirée du Pygmalion de George Bernard Shaw.

Certains compositeurs de comédies musicales, dans les années 1950, acquirent une très grande célébrité. C’est le cas de Leonard Bernstein qui écrivit la musique de Candide (1956) et de West Side Story (1957). Cette dernière comédie musicale, adaptation moderne de Roméo et Juliette fortement orchestrée et dont une grande partie est dansée (sur une chorégraphie de Jerome Robbins), eut une influence décisive sur le genre.

Dans les années 1960 et 1970, les chorégraphies notables furent Fiddler on the Roof (Jerome Robbins, 1964), A chorus Line (Michael Bennett, 1975), Dancin’ (Bob Fosse, 1978), The Man of La Mancha, adapté en français en 1968 par Jacques Brel sous le titre l’Homme de La Mancha. Stephen Sondheim, auteur des textes de West Side Story et de Gypsy, composa la musique d’une série de comédies musicales : Company (1970), Follies (1971), A Little Night Music (1973) et Sweeney Todd (1979).

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Transposition au cinéma :

Crosland, le Chanteur de jazz Film d'Alan Crosland, le Chanteur de jazz (The Jazz Singer, 1927) est le premier long métrage de fiction à avoir exploité le procédé sonore Vitaphone. Le film, dont la première projection eut lieu dans un grand cinéma new-yorkais acheté en 1926 par les frères Warner, utilisait un procédé de synchronisation qui fut rapidement dépassé techniquement. Son succès (dû en partie à la performance de l'acteur principal, Al Jolson) permit toutefois au studio de revenir au premier plan et amena toutes les sociétés de production à se convertir au cinéma parlant et sonore.MOMA/Film Stills Archive 

Le cinéma offrait au genre des possibilités illimitées, un peu comme le film d’animation. En multipliant les points de vue, en suscitant des décors purement cinématographiques, certains créateurs, comme Busby Berkeley, chorégraphe imaginatif des Chercheuses d’or de 1933 (Gold Diggers of 1933, Merwyn LeRoy, 1933) et de 42e Rue (42nd Street, Lloyd Bacon, 1933) et réalisateur des Chercheuses d’or de 1935 (Gold Diggers of 1935, 1935) et de Banana Split (Gang’s all here, 1935), ont conféré ses formes les plus spécifiques au nouveau genre, en multipliant les angles de prises de vue et en libérant gestuelle et décor des contraintes théâtrales. Il est vrai qu’à la même époque certains cinéastes se contentaient de filmer platement les succès de Broadway, dont Hollywood faisait un usage presque systématique.

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Âge d’or hollywoodien :

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Fleming, le Magicien d'Oz Victor Fleming réalisa le Magicien d'Oz (The Wizard of Oz, 1939) l'année même où il travailla avec Selznick sur Autant en emporte le vent. L'humour et le fantastique souriant se combinent ici avec les codes d'un scénario visant un jeune public et avec les règles de la comédie musicale. Le rôle principal y est tenu par Judy Garland, qui n'avait alors que dix-sept ans mais qui était déjà une des stars du « musical ».

Un Américain à Paris L'intrigue d'Un Américain à Paris n'a évidemment d'intérêt que parce qu'elle est l'occasion de ballets somptueux réglés par Vincente Minnelli autant que par Gene Kelly, sur les musiques de George Gerschwin. Comme dans Chantons sous la pluie (Singin' in the Rain, coréalisé avec Stanley Donen, 1952), celui-ci prend au film une part beaucoup plus importante que ne le laisse entendre le générique, puisqu'il a la responsabilité de mettre en scène presque tous les numéros chorégraphiques. Néanmoins, on doit à Minnelli, grand amateur de peinture, l'idée centrale du film : faire de chaque ballet un hommage à un peintre français.

Les studios Warner s’étant dès 1933 affirmés comme les spécialistes du « musical des coulisses de Broadway » (intrigues se déroulant dans les milieux du spectacle) avec notamment la série des Chercheuses d’or, la plupart des majors hollywoodiennes se mirent à cultiver le « star-system » : la RKO, qui fit appel à Fred Astaire jusqu’en 1939 et l’associa à Ginger Rogers pour neuf longs métrages, parmi lesquels la Joyeuse Divorcée (Gay Divorcee, 1934), le Danseur du dessus (Top Hat, 1935) et l’Entreprenant Monsieur Petrov (Shall we Dance, 1939), tous les trois réalisés par Mark Sandrich ; la Fox, qui engagea Alice Faye, à laquelle succéda Betty Grable dans les années 1940 ; la Paramount, qui se limitait le plus souvent à l’opérette filmée et réunit le couple Jeanette Mac Donald-Maurice Chevalier ; la Columbia, qui obtint de grands succès à partir de 1941 avec Rita Hayworth, associée à Fred Astaire ou à Gene Kelly (la Reine de Broadway / Cover Girl, Charles Vidor, 1944).

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 C’est toutefois la MGM qui aura le plus brillamment illustré un genre que le producteur Arthur Freed (qui eut la responsabilité de près de quarante musicals entre 1939 et 1960) a su renouveler, en particulier grâce à Gene Kelly, chorégraphe, acteur et réalisateur (Invitation à la danse / Invitation to the Dance, 1956), aux cinéastes Stanley Donen (Drôle de frimousse / Funny Face, 1957) et Vincente Minnelli (Un Américain à Paris, 1951), aux interprètes Judy Garland (d’abord associée à Mickey Rooney), Cyd Charisse (Tous en scène / The Band Wagon, Vincente Minnelli, 1953) et Debbie Reynolds (Donnez-lui une chance / Give the Girl a Break, Stanley Donen, 1953) et au chorégraphe Michael Kidd. Parmi les grandes comédies musicales produites par la firme figurent encore Un jour à New York (On the Town, 1949) et Chantons sous la pluie (Singin’ in the Rain, 1952), réalisés par Gene Kelly et Stanley Donen, et Yolanda et le Voleur (Yolanda and the Thief, 1946) et le Pirate (The Pirate, 1948), mis en scène par Vincente Minnelli.

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Superproductions et diversité des genres  :

L’importance croissante accordée à la chorégraphie s’accompagna dans les années 1950 et 1960 d’une baisse du nombre de films produits et d’une tendance à la superproduction à partir de Gigi (Vincente Minnelli, 1958) et surtout de My Fair Lady (George Cukor, avec Audrey Hepburn, 1963). La comédie musicale tendant à abandonner les sujets frivoles a connu également une évolution thématique, dont les meilleurs exemples sont West Side Story (Robert Wise et Jerome Robbins, 1961), tourné dans le décor réel d’un quartier new-yorkais qui allait être démoli, et Cabaret (Bob Fosse, avec Liza Minnelli, 1972), qui excelle dans la fusion entre le réalisme et l’imaginaire du spectacle.

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Badham, la Fièvre du samedi soir la Fièvre du samedi soir (1977) dépeint l'univers des discothèques dans les années 70, à l'apogée de la vogue disco. Ce film de John Badham a battu tous les records d'entrées et John Travolta a atteint la célébrité avec le personnage de Tony Manero, un jeune employé passionné de musique et de danse. la Fièvre du samedi soir est devenu un véritable film culte, notamment grâce à sa remarquable bande originale écrite et interprétée par les Bee Gees.  

Les musiques et les danses à la mode inspirèrent quelques productions à succès, comme le Rock du bagne (Jailhouse Rock, Richard Thorpe, 1957, avec Elvis Presley), la Fièvre du samedi soir (Saturday Night Fever, John Badham sur une musique des Bee Gees, avec John Travolta, 1977) et Flashdance (Adrian Lyne, 1983). Le cinéma continua néanmoins à adapter les succès de la scène : Un violon sur le toit (Fiddler on the Roof, Norman Jewison, 1971), Hair (Milo? Forman, 1979), A Chorus Line (Richard Attenborough, 1985) ou encore Evita (Alan Parker, avec Madonna, 1996).

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 Hors des États-Unis :

La comédie musicale a connu des illustrations dans de nombreuses cinématographies nationales, en Égypte, autour de chanteurs-musiciens comme Farid el-Atrache et Mohamed Abdelwahab (voir cinéma égyptien), ou encore en Inde, où elle constitue la base du cinéma le plus populaire produit à Bombay, à Madras et à Calcutta (voir cinéma indien).

L’Allemagne a connu brièvement la réussite au début des années 1930 avec des films tournés en plusieurs langues autour d’une interprète polyglotte, Lilian Harvey (le Chemin du Paradis / Die Drei von Tankstelle, Wilhelm Thiele, 1930) ; le film de Georg Wilhelm Pabst, l’Opéra de quat’sous (Die Dreigroschenoper, 1931), d’après l’œuvre de Bertolt Brecht et de Kurt Weil, demeura sans véritable postérité.

En France, si René Clair a intégré la chanson dans ses premiers films parlants (À nous la liberté, 1931), la production s’est le plus souvent limitée à de plates adaptations d’opérettes avec des chanteurs en vogue, comme Luis Mariano ; seul Jacques Demy, avec ses films intégralement chantés, a tenté de donner une forme originale au rapport du cinéma et de la musique (les Parapluies de Cherbourg, 1964 ; les Demoiselles de Rochefort, 1967 ; Une chambre en ville, 1982).

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Maintenant place à la première comédie musical.

Rendez vous très bientôt avec " Le chanteur de jazz "

03:04 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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